Il y a eu ce jour où j'ai cessé d'aimer. Grâce à toi.
Je t'aimais. Tout le monde voudrait m'entendre dire que ce n'était qu'une illusion, que je ne t'aimais pas vraiment. Mais pourtant si.
J'avais vu dans ta douleur le reflet de la mienne. Alors je me disais que je saurais la soigner si je pouvais...
Puis j'ai su...
Contrairement à ce qu'on peut penser, je n'ai pas cesser d'aimer à cause d'une mauvaise expérience, de cette douleur que cette personne m'avait infligé. D'ailleurs je ne lui en veut pas vraiment, je me fiche de ce qu'il m'a fait je suis passée outre depuis longtemps, je le hais pour ce qu'il est.
Non j'ai cessé d'aimer quand j'ai su, pas que ça ne serait jamais moi, je le savais, mais que ça serait quelqu'un d'autre.
Et tout c'est écroulé quand j'ai réalisé ma propre connerie.
Ma connerie, c'était mon égoïsme.
Je disais vouloir ton bonheur, alors qu'au final, que tu le trouves avec quelqu'un d'autre m'étais insupportable. Et j'ai trouvé que l'amour était un sentiment hypocrite et égoïste.
On décrit ce sentiment comme le fait d'être bien avec une personne et de vouloir son bonheur à tout prix... Alors qu'on ne peut même pas supporter que ce bonheur ne dépende pas de nous, qu'on veut que cette personne nous appartienne. Les gens se complaisent dans le fait d'être à quelqu'un et d'avoir quelqu'un à soit, de s'enchaîner l'un à l'autre, et c'est leur droit, tant mieux pour eux. Mais moi je trouve ça moche, et je n'en veux pas. Je ne vois pas ni en quoi je loupe quelque chose ni en quoi je suis à plaindre. Je trouve que cet égoïsme et cette jalousie sont terribles, et qu'un sentiment comme l'amitié, où la jalousie est considérée comme un tord, bien plus pur et plus vrai.
Je voudrais bien aimer, le jour où je trouverais quelqu'un dont je veux vraiment le bonheur et réciproquement. Nous serions libre de faire ce qu'on veut avec qui on veut, on ne se jugerait pas, on aurait pas besoin d'être perpétuellement collés l'un à l'autre pour se sentir bien, on vivrait au jour le jour...
En attendant, je n'envie aucun amoureux, je suis très heureuse et en plus, je suis libre.
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Je t'aimais. Tout le monde voudrait m'entendre dire que ce n'était qu'une illusion, que je ne t'aimais pas vraiment. Mais pourtant si.
J'avais vu dans ta douleur le reflet de la mienne. Alors je me disais que je saurais la soigner si je pouvais...
Puis j'ai su...
Contrairement à ce qu'on peut penser, je n'ai pas cesser d'aimer à cause d'une mauvaise expérience, de cette douleur que cette personne m'avait infligé. D'ailleurs je ne lui en veut pas vraiment, je me fiche de ce qu'il m'a fait je suis passée outre depuis longtemps, je le hais pour ce qu'il est.
Non j'ai cessé d'aimer quand j'ai su, pas que ça ne serait jamais moi, je le savais, mais que ça serait quelqu'un d'autre.
Et tout c'est écroulé quand j'ai réalisé ma propre connerie.
Ma connerie, c'était mon égoïsme.
Je disais vouloir ton bonheur, alors qu'au final, que tu le trouves avec quelqu'un d'autre m'étais insupportable. Et j'ai trouvé que l'amour était un sentiment hypocrite et égoïste.
On décrit ce sentiment comme le fait d'être bien avec une personne et de vouloir son bonheur à tout prix... Alors qu'on ne peut même pas supporter que ce bonheur ne dépende pas de nous, qu'on veut que cette personne nous appartienne. Les gens se complaisent dans le fait d'être à quelqu'un et d'avoir quelqu'un à soit, de s'enchaîner l'un à l'autre, et c'est leur droit, tant mieux pour eux. Mais moi je trouve ça moche, et je n'en veux pas. Je ne vois pas ni en quoi je loupe quelque chose ni en quoi je suis à plaindre. Je trouve que cet égoïsme et cette jalousie sont terribles, et qu'un sentiment comme l'amitié, où la jalousie est considérée comme un tord, bien plus pur et plus vrai.
Je voudrais bien aimer, le jour où je trouverais quelqu'un dont je veux vraiment le bonheur et réciproquement. Nous serions libre de faire ce qu'on veut avec qui on veut, on ne se jugerait pas, on aurait pas besoin d'être perpétuellement collés l'un à l'autre pour se sentir bien, on vivrait au jour le jour...
En attendant, je n'envie aucun amoureux, je suis très heureuse et en plus, je suis libre.
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